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Lumières d’intérieur

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Maurice Dufrene, caisson lumineux en verre dépoli.

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Plafonnier en plaques de verre dépoli
perzel art déco luminaire plafonnier 1930

Un appartement à Neuilly, Plafonnier à plaques de verre dépoli suspendues. Photo Illustration


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Le cabinet de travail de Jacques Doucet
Eclairage pas verrière, Rateau, Legrain, les avant gardes des années 30, cubistes

Coupole éclairante bordée de lapis : le studio de Jacques Doucet à Neuilly (photo Illustration 1930). M.Ruau, architecte, Legrain, Czacki, Lalique, Marcel Coard, Eileen Gray, Rose Adler, Jean Lurçat, Miklos.

robert mallet stevens {JPEG} Mallet Stevens, architecte, Salomon ingénieur éclairagiste : Eclairage semi-direct par réflecteur spécial en laiton nickelé incorporé au plafond ; chaussures Bailly. Photo Illustration

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Verner Issel architecte - Allemagne

Werner Issel Architect : La grande centrale de Klingenberg (Allemagne). Salle des tableaux de distribution et hall des machines. cliché : Albert Daue.

Verrière magasin chausures Baiily {JPEG} Eclairage par poutres lumineuses en verre dépoli. Raymond Nicolas, architecte ; photo parade

Francis Jourdain, magasin à Paris {JPEG} Francis Jourdain : maison Lippé, éclairage semi-direct par caissons lumineux en verre dépoli. Photo Illustration

Pier Paolo Pasolini : Salo Ou les 120 journées de Sodome

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Salle de bain par Robert Mallet Stevens

(photo Illustration)

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Rene Crevel

René Crevel Architecte

Michel Roux Spitz escalier {JPEG}

(photo Illustration)

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(photo Illustration)

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(photo Illustration)

Hall d’entrée, RCA Building, Luminaires à plaques

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Pour protéger nos yeux contre l’éclat trop vif des filaments, les spécialistes du luminaire ont fait l’usage d’une grande variété de matières : l’albâtre blanc ou veiné, la cristalline, l’agatine, la nacre agglomérée, la silice et surtout le verre.

« Le verre régnait en maître à l’exposition de la houille blanche à Grenoble ou à celle des arts décoratifs de 1925 à Paris. Pour utiliser rationnellement la lumière, l’industrie luminaire a aussi appelé à son secours la production de la miroiterie, en lui empruntant des glaces de toutes épaisseurs, les verres dalles, les glaces minces et dures créées pour l’industrie automobile. Enfin, grâce aux multiples ressources des métiers de graveurs à l’acide et au sable, elle a pu réaliser des modèles originaux et trouver des formules hardies qui caractérisent les progrès indiscutables de l’art du luminaire moderne. »

J.-B. Corbiot 1928


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